Boga et la Juve projettent une renaissance : Spalletti, Conte et De Zerbi mais Gasperini garantit. . .

Boga et la Juve projettent une renaissance : Spalletti, Conte et De Zerbi mais Gasperini garantit. . .

February 03, 2026

De Sassuolo à Nice : les regrets de Boga et sa dernière grande chance à Turin A Sassuolo, doué pour pressentir son potentiel en dépensant 4 millions d'euros, Roberto De Zerbi était tombé amoureux de lui. En 2019, il a pris des risques comme celui-ci : « Si Boga ne devient pas ce que je dis, je risque une plainte pénale. Des joueurs comme celui-là font pencher la balance et ne peuvent pas gaspiller du temps ou du talent. Sept ans plus tard, cela sonnait comme un avertissement. Des instructions d'utilisation, pas toujours respectées. Même si De Zerbi a toujours tenu la même ligne : Je l'emmènerais dans n'importe quelle équipe. Il a dit à l’époque de Brighton. Il ne l'a pas fait, mais cela reste une profonde estime. En 2022, l'Atalanta le prend pour 22 millions plus les bonus. Et il n'en faut pas plus à Gasperini pour freiner son enthousiasme : Le problème de Boga, c'est le coût. S'il avait coûté ce que Sassuolo lui a payé, nous serions tous heureux, mais au lieu de cela, il a été payé comme un champion décisif, mais pour le moment, il est un joueur individuel et c'est tout. Ils ne l'ont jamais eu. Un regret commun demeure : pour Gasp, mais surtout pour Boga, qui a trouvé une nouvelle fenêtre en Ligue 1. Avec le maillot Nice. Francesco Farioli l'a demandé à haute voix. Ce n'est pas un appel aléatoire : il l'avait eu à Sassuolo lorsqu'il faisait partie de l'équipe de De Zerbi. Mais même sur la Côte d’Azur, cela fluctue. Des pics ascendants et des chutes désastreuses, jusqu'à la violente embuscade au centre sportif par environ 400 ultras. De retour de Lorient, Boga est attaqué. De là, une bataille impliquant le syndicat : Jérémie présente un avis de maladie, demandant la rupture du contrat. Un push and pull qui ne récompense pas le joueur, dont la demande est rejetée. La Juve vient à la rescousse pour occuper le poste de vice-Yildiz demandé par Spalletti. Il rêvait de Giovane, nouveau venu de Naples, mais les coûts exorbitants ont fait abandonner Ottolini. Boga a un passé footballistique plein de regrets, mais une grande envie de recommencer. Bien plus cohérentes que les phrases postées hier sur les réseaux sociaux : « Un nouveau chapitre commence. Histoire, passion, ambition. Fier de rejoindre un club mythique. Prêt à tout donner. S'il sait s'adapter au rôle que Spalletti veut lui tailler, Turin deviendra la ville de la renaissance.