Yildiz inquiète la Juve : pourquoi il a demandé le changement. Et deux surprises se dessinent…

Yildiz inquiète la Juve : pourquoi il a demandé le changement. Et deux surprises se dessinent…

February 02, 2026

Une première mi-temps de haut niveau, même sans buts ni passes décisives. Les champions sont comme ça, après tout. Kenan Yildiz appartient sans aucun doute à cette catégorie d’excellence footballistique. Et c'est pourquoi le changement demandé avant la pause lors de la première mi-temps de Parme-Juve va tenir tout le monde en haleine. Y compris Luciano Spalletti qui, malgré l'arrivée de Jérémie Boga à Continassa, ne cache certainement pas une certaine inquiétude. La dynamique de la volonté de Yildiz, exprimée pendant le match, est très claire. Peu après le 2-0, il s'approche du banc et demande à être remplacé au coup de sifflet final. Spalletti lui demande : « Qu'est-ce qui ne va pas chez toi ? ». Il murmure quelque chose, mais sans se perdre dans des bavardages. Il ne termine pas la première mi-temps en marchant, bien au contraire. Il avait encore envie de décocher une frappe du pied gauche depuis l'entrée de la surface, mais sans trouver le cadre. Dans les tribunes du Tardini se trouvaient de vieux amis: Dean Huijsen, qui a pris un vol privé depuis Madrid pour ne pas manquer une soirée avec le Turc, mais aussi Tarik Muharemovic, qui après sa victoire à Pise depuis la proche Reggio Emilia a choisi de dire au revoir à Kenan, remplacé à la mi-temps par Fabio Miretti. Que se passe-t-il concernant les conditions de vie de Yildiz ? Problème d'adducteurs, mais une sérénité prudente, qui ne trouvera qu'un plus grand soutien dans la journée lorsqu'il se rendra chez J Medical pour aller au fond de l'inconfort ressenti à Parme, même s'il est peu probable que le Turc puisse participer au match de Coupe d'Italie contre l'Atalanta, comme l'a admis Spalletti lui-même en marge du match. Pas de genou, en tout cas : le pincement ressenti par Yildiz est d'ordre musculaire, notamment au niveau de l'adducteur. Probablement le résultat d'une fatigue, normale dans une période où il chantait et portait la croix, à l'exception de la première mi-temps contre Monaco en Ligue des Champions. La maturité de Kenan est également contenue dans cet épisode : il n'a pas continué le match contre Parme, favorable à remplir le tableau d'affichage après le 2-0 en première mi-temps, pour éviter de faire face à des conséquences désagréables. La Juve a une série d'engagements difficiles devant elle : l'Atalanta en Coupe d'Italie, la Lazio, l'Inter, puis Galatasaray en Ligue des Champions, Côme et enfin le retour en Ligue des Champions à l'Allianz Stadium avec les Turcs. Un mois de février très riche. Et Yildiz, oui, a envie de dévorer les grandes nuits qui l'attendent. Je suis ton Icardi, Cambiaso dépasse le mème : les réactions sociales au poker de la Juve