La Juventus recherche des éléments à inclure dans le groupe dans l'offensive Trident, en attendant la récupération de Federico Chiesa. Milan recherche un joueur, peut-être à gauche, pour être déployé entre l'aile droite et le trocar. Nicolò Zaniolo met tout le monde dans la maison Rossoneri, à la fois la direction et Stefano Pioli.
Et le bleu, qui n'est plus sûr de rester à Rome, est un élément que le club de la Juventus a longtemps surveillé, considérant que c'est une alternative crédible sur le marché si l'affaire Angel de Mary ne passe pas. Pour cette raison, nous retournons en duel de l'axe Turin-Milan, même si l'adversaire prend cette fois les traits des nouveaux champions italiens.
Les deux sociétés savent à quel point le joueur est cher le joueur: dans la maison Giallorossi, il ne descend pas moins de 60 millions. Mais Claudio Vigorelli, agent de l'extérieur, ne ferme aucune porte à ce stade et suit les enquêtes qui sont menées sur son petit ami, ennuyées par le fait que la société Gallorossi a reporté le discours renouvelé au lieu de le traiter immédiatement, à at la fin d'une saison positive pour le club et le joueur.
La Juventus et Milan considèrent l'évaluation non à portée Joueurs de la Juventus) et le second ne plus au centre du projet Rossoneri. Des alternatives? Pour la Juventus pas une alternative, mais un premier choix, comme Di Maria. Pour être ajouté à Domenico Berardi, également l'objectif de Milan, qui garde toujours l'observation Charles de Ketelaere (Bruges), tandis que Marco Asensio est en panne, qui demande un engagement trop généreux pour quitter le Real Madrid.
Enfin, un détail à retenir, lié à Zaniolo. En cas d'achat, la Juventus et Milan apporteraient une aide économique à l'Inter. Les Nerazzurri ont en fait droit à 15% sur le montant de la vente, comme établi dans le contrat de vente à Rome.




