Yildiz prolongera son contrat jusqu'en 2030, avec une option possible pour une autre saison. Mais la signification de la prime à la signature reflète l’estime de l’entreprise pour le garçon. Le renouvellement, bien réalisé malgré du temps, récompense la décision de John Elkann, qui n'a posé aucune limite à la simple prononciation du nom de famille Yildiz.

L'œuvre de Damien Comolli, qui a su neutraliser les sirènes étrangères déjà cet été : la prolongation n'est jamais devenue une accroche médiatique. Les dialogues de Giorgio Chiellini avec sa famille, décisifs pour illustrer le projet de la Juve : ceux qui connaissent tous les recoins de Continassa peuvent être très convaincants.

Mais il y a aussi un peu de passé à décortiquer en ce moment : Matteo Tognozzi, alors responsable du recrutement (aujourd'hui transfert de Rio Ave), l'a amené à Turin à l'été 2022. Il a vu deux choses à Kenan : l'opportunité économique d'obtenir un grand espoir sans frais, mais il a surtout senti qu'il pouvait devenir un champion.

À des moments sans méfiance. Il a tout fait avec l'agent Hector Peris, la référence de Leaderbrock : Ottolini vient de recruter Adin Licina - né en 2007 et quittant le Bayern Munich - pour Next Gen grâce à la collaboration avec l'agence. Yildiz a alors choisi de lier son avenir à sa famille.

Non, Jorge Mendes n'est pas impliqué dans ce renouvellement. Tout cela est l'œuvre de Kenan, du père Engin et de la mère Beate. Huijsen et Muharemovic, qui se sont arrêtés à Parme pour embrasser leur ami, savaient déjà tout. Seule la signature demeure, suivie d’une annonce en grand style. Une proclamation de la Juve, pour ceux de la Juve qui devront écrire des romans d'histoire.