L'avance du 18 aujourd'hui voit un classique du championnat italien contesté, avec Milan et la Juventus reviennent du quart de la Ligue des champions, mais avec des résultats différents. En fait, la Juve a réglementé Maccabi Haïfa à la maison tandis que Milan sortit avec les os brisés par le voyage à Stamford Bridge.
Du point de vue des statistiques, le Milan de Stefano Pioli se confirme onze intenses et verticales. En fait, les Rossoneri utilisent la possession (53. 3%) pour manipuler le système défensif de l'adversaire, afin de créer des espaces pour occuper pour accélérer l'attaque sur la profondeur. Ce n'est pas un hasard si la formation milanaise n'est que neuvième en moyenne pour la séquence offensive (9. 56 secondes) et dixième (comme Salernitana) par le nombre d'étapes d'attaque (3. 28).
Ces données confirment que la possession de Rossoneri n'est pas redondante, mais prend plutôt en compte la volonté verticale de son entraîneur. Le nombre de la phase défensive nous indique une formation qui a le quatrième indice PPDA du championnat (l'indice qui mesure la pression d'une équipe) et le sixième en ce qui concerne la perturbation de la construction (+2. 35%), la valeur qui mesure l'efficacité de la pressage d'une équipe sur l'adversaire.
Quant aux aspects tactiques, les onze de Pioli continuent d'être (avec Napoli de Spalletti) l'équipe la plus européenne de Serie A. Milan a toujours la même idée de jeu, qui prévoit une construction raisonnée; une phase de développement fondée sur le mouvement de ses interprètes et l'occupation des amplitudes et de la zone de finition centrale (celle entre la ligne défensive et la ligne du milieu de terrain rival); Une invasion des trente derniers mètres du terrain avec de nombreux éléments.
D'un autre côté, ce qui n'est pas prévisible, c'est comment les hommes de Pioli vont mettre en œuvre ce plan de course. En ce sens, par exemple, nous avons vu Milan s'installer avec les médianes échelonnées (basses entre les centrales défensives et une autre avance verticalement) ou une première construction contre Chelsea, car nous avons pu observer le plein - Les dos jouent largement ou aussi à l'intérieur du champ (agissant au milieu) ou, encore une fois, un tonal ouvert aux lignes de passage central libres.
En général, la constante reste la prépondérance de la voie du collecteur, où Theo Hernández et Leão alternent dans l'occupation de la bande et les moyens adjacents aux moyens. Sur la performance de la JUVE, il affectera la capacité de la formation d'Allegri à résister aux phases pressantes menées par Milan.
L'équipe de Pioli est deuxième du championnat pour les médias de balles récupérées dans les zones avancées du terrain (13. 9). Le choix d'une défense de trois ou quatre pourrait modifier la méthode d'exécution de la pression du milaniste. Contre une ligne avec trois plantes, les Rossoneri devraient en fait re-proposer ce qui a été vu à l'occasion du Derby contre l'Inter, avec les extérieurs offensifs pour aider Giroud centralement et avec des dossiers complets élevés sur les cinquièmes de la Juve.
La recherche, même exaspérée, de l'homme contre l'homme, devrait rester inchangée. La Juve devra donc essayer de surmonter la première ligne défensive de Milan pour ensuite attaquer dans le champ ouvert ou essayer de fixer la possession dans la moitié offensive. D'un autre côté, permettant aux Milanais une récupération élevée du ballon finirait par se traduire par de courtes transitions dangereuses des hôtes.
Dans la phase d'attaque, cependant, la JUVE aura la possibilité de profiter de la misère probable entre Kostic et Destination à gauche.




