La première étape doit être l'admission par l'arbitre. Autrement dit, le directeur de course doit écrire dans son rapport qu'il a fait une erreur et expliquer quel type d'erreur il s'agissait. Dans ce cas, M. Marcenaro devrait écrire qu'il a annulé l'objectif de Milik sur la base d'images qui ne lui ont pas montré le poste de Candreva (qui a gardé Bonucci en jeu) et qui admet qu'il avait pris la mauvaise décision.
Et à peine la Juventus-Salenitana sera répétée. C'est parce qu'il n'est pas concevable que Marcenaro admet son erreur par écrit. Et s'il le faisait, sur la table du juge sportif prendrait une décision à incandescence parce que, étant impossible de ne pas reconnaître que l'objectif aurait changé considérablement le résultat du jeu, le juge viendrait établir un précédent précédent historique.
Voudrait-il assumer une telle responsabilité? Avec le déluge de demandes similaires qui suivraient? Dans la justice sportive, le courage n'est pas la clé pour faire une carrière ou pour maintenir leurs positions.




