Et il nettoie beaucoup de ballons sales qui errent dangereusement là, au milieu du terrain. Les chiffres parlent d'eux-mêmes : même contre Parme, Douglas Luiz a été le joueur qui a couru le plus, en considérant les deux équipes, 11 km et demi pour être précis, plus qu'un train comme Celik. Et bien plus que les milieux jaune-bleu, arrêtés à un kilomètre plus loin. Mais la différence n’est pas tant la quantité de course que vous faites, mais la manière dont vous courez. Et Dougghi court de mieux en mieux, même sans ses talents de sprinteur : Spalletti est très impressionné par sa capacité à être au bon endroit, quand il le faut : alors, bien sûr, l'entraîneur l'encourage dans la recherche de la perfection, mais les améliorations sont quotidiennes. De même que les statistiques relatives à la justesse des passes (95%, un pourcentage qui augmente dans les touches dans sa moitié de terrain) et des tacles remportés (53%), sans oublier les données sur les ballons récupérés, avec une moyenne de 3,5 par match, sont en forte croissance. Sur la heat map, on voit bien l'étendue du terrain parcouru par Douglas Luiz : une présence constante dans le milieu offensif, aussi bien à droite qu'à gauche, mais aussi quelques récupérations en phase défensive et aussi des projections offensives, notamment centrales. En attendant déjà d'autres confirmations avec Milan, Spalletti le pousse et se régale.