TURIN - Une précaution à ne jamais oublier, surtout dans cette phase cruciale : une négociation n'est jamais définitivement terminée jusqu'à 20 heures, le 1er septembre, dernier jour du marché des transferts. Il ne serait donc pas judicieux de prétendre que le transfert de Mattia Perin à Palerme est désormais terminé, mais que c'est devenu très compliqué, oui, cela correspond à la vérité de l'actualité. Car la Juventus, face à l'intérêt des Rosanero pour le gardien, a formulé une demande jugée trop élevée : dans l'absolu, mais aussi par rapport à la politique du City Group qui tend à investir des sommes importantes dans les jeunes joueurs et pas dans les plus expérimentés. La priorité de Perin et de la Juve Elle n'est pas, comme nous le disions, définitivement fermée parce que, tout simplement, on ne sait jamais et parce que surtout Palerme (en plus de suivre les indications de Sportiello et Semper) surveille les mouvements de la Juve sur le front des gardiens. La Juve, en lutte pour une place de titulaire. Perla Kolo, Vicario para La priorité des Bianconeri reste de vendre Di Gregorio mais les sirènes marseillaises se font de plus en plus faibles, et de retenir Perin qui se verra proposer un renouvellement de contrat avec une clause d'adieu au cas où il trouverait un nouveau poste l'été prochain. Mais les Bianconeri recherchent toujours un gardien complémentaire et, après les rumeurs sur Audero, les pistes menant à l'Argentin Musso se dessinent de plus en plus. D'autant plus qu'il y a d'autres problèmes avec l'Atletico Madrid, en premier lieu le retour possible de Nico Gonzalez ainsi que l'hypothèse de Sorloth jamais parti en attaque, une solution alternative à celle plus préconisée et plus simple qui mène à Zirkzee. Bref, il n'est pas très curieux qu'il y ait eu un croisement entre un gardien et un attaquant lors des dernières périodes de transfert, celles généralement plus chaotiques et pleines de surprises. Aussi parce que la concomitance d'au moins un match de championnat grave les hiérarchies et explicite des choix que certains joueurs (et agents) pouvaient jusque-là se leurrer en considérant comme réversibles. Ce n'est pas le cas de Di Gregorio car sa position est claire depuis un certain temps et la tournée en Asie et en Australie l'a encore réaffirmée : son temps en noir et blanc est définitivement révolu. Le problème est plutôt de trouver une solution, surtout maintenant que la situation est universellement explicite, un élément qui pèse bien plus que la simple question technique. En bref, il est peu probable qu'un club soit prêt à payer pour le contrat de l'ancien joueur de Monza, bien plus probablement qu'il s'offre un prêt sans même trop de conditions pour l'alourdir. L'un des espoirs, par exemple, est que Valence, qui avait manifesté son intérêt il y a quelques jours, revienne au pouvoir : on a même parlé de sa volonté de signer une obligation de rachat. En tout cas, ce qui concerne l'ancien de Monza est certainement l'un des problèmes les plus complexes qu'il faudra résoudre dans ces derniers jours du marché des transferts. Quant à Perin, la possibilité de rester avec un contrat renouvelé ne le dérangerait pas. La Juve y réfléchit, mais sait qu'en cas de départ de Di Gregorio, un autre gardien sera également nécessaire pour amortir les éventuelles urgences physiques de Perin lui-même. Un jeu d'énigmes, pendant que Vicario s'échauffe devant Frosinone où, cependant, il pourrait s'asseoir sur le banc et regarder Perin lui-même. Signaux.