De Turin à Paris, aller-retour, entre des plans interdits et méchants, des négociations, des affaires, de la géopolitique et des potins. Ce sont des histoires qui se répètent cycliquement, à chaque session de marché ou à chaque réunion du haut du football. Entre la Juventus et le PSG, il y a des anecdotes à dire, souvent en dehors de ce qui se passe sur le terrain.

Une gifle qui est restée dans l'imagination collective de la Juventus est celle du Kingsley Coman, âgé de 18 ans, tirée de la Juventus en 2014 sur un paramètre zéro par le PSG: son histoire à Turin n'était pas longue et n'a pas laissé sa marque, sinon Un investissement substantiel après le transfert au Bayern Munich.

Mais à l'époque, la Telenovela a fait une certaine sensation et il y a quelques mois, le même attaquant avait ainsi dit: L'adieu au PSG? Ce n'était pas une question économique. Je pensais avoir joué plus mais le club ne l'a pas garanti, alors j'ai demandé à prêter, ils ne l'ont pas accepté et pour cela, j'ai pris cette décision et j'ai signé pour la Juventus.

Et je dois dire que je referais le choix plus de cent fois. La Juve m'a permis de grandir, de m'exprimer au plus haut niveau, de pouvoir me comparer avec le haut du football en Europe. Puis vint le Bayern Munich où j'ai obtenu la consécration définitive: le PSG veut les résultats immédiatement mais ne faisant pas grandir les jeunes, vous devez attendre trois ou quatre ans.

Ils n'ont pas été patients.