TURIN - Si Paolo Montero, qui a été défenseur et donc le comprend, et qui a surtout siégé sur le banc de la Juventus ces derniers temps, le dit, il faut le croire : il vaut mieux le garder, quelqu'un comme Gleison Bremer. Mais la vérité est que la Juventus ne veut pas s'en séparer : les « licenciements » sont très différents. Cependant, presque personne n'est intransférable et il existe une clause de 58 millions qui place la barre très haute quant au montant nécessaire pour faire sortir le Brésilien de Turin. La Coupe du Monde n'aide pas à faire grimper la note du défenseur, qui avait déclaré, avant de partir aux Etats-Unis, Je veux gagner parce que j'ai 29 ans et je ne peux plus attendre. Bremer n'est pas une priorité parmi les transferts que la Juventus devra effectuer dans les prochaines semaines : il ne le deviendrait que face à une offre choc, la plus proche possible de la valeur de la clause libératoire. Une proposition qui, pour l'instant, n'est pas encore arrivée sur le bureau de Carnevali : l'été est long, bon sang, mais pour le moment les enchères sur le Brésilien n'ont pas commencé. Carnavals, l'ère de la Juve commence : les images de la première journée en noir et blanc Et les rumeurs qui parlent d'un club en noir et blanc prêt à s'asseoir à la table pour évaluer des offres d'environ quarante millions ne sont pas confirmées : le prix du prix de Bremer est considéré comme cela, beaucoup plus proche de 60 millions que de 50. Dans le même temps, des signaux clairs et forts proviennent de l'entourage de Bremer qui témoignent d'une volonté ferme et d'un désir renouvelé du joueur de rester à Turin, du côté de la Juventus après avoir passé quelques années dans ce camp. Le défenseur ne pousse pas pour partir et n'a pas demandé de transfert : c'est un aspect à souligner et à souligner. Et ces mots sur le désir de gagner, à presque 30 ans, doivent être lus à travers un filtre différent : ce sont la motivation qui anime un footballeur déterminé à remporter des trophées à la Juventus, et non les déclarations de quelqu'un qui veut gagner ailleurs. Bien sûr, si des offres extra-larges arrivaient de la part de clubs capables de chatouiller l'imagination de Bremer, alors la question pourrait aussi changer : la séance de négociations d'été, comme on le sait, est longue et pleine de surprises potentielles. Mais pour l’instant, ce scénario reste en retrait, en l’absence de manifestations d’intérêt concrètes qui pourraient dépasser la simple enquête exploratoire. Quel que soit le sort de Bremer, la Juventus a l'intention de faire un achat dans le département, pour le renforcer. Le point de la discussion, avec le Brésilien, sera en réalité un autre : négocier le renouvellement du contrat avec la Juventus. Avec Comolli, la question était au point mort depuis le début, avec Carnevali l'horizon pourrait changer, même si les priorités de la Juventus sont désormais différentes. Mais la base du dialogue avec le nouveau PDG est là : le contrat du Brésilien expire en 2029 (le renouvellement a eu lieu il y a deux ans, sous la direction de Giuntoli), mais le salaire du défenseur n'est pas à la hauteur de celui des meilleurs joueurs de la Juventus. Lors des prolongations du printemps - Yildiz, Locatelli, McKennie - Bremer n'est pas revenu et il est probable que l'entourage du joueur revienne au bureau pour évaluer un ajustement, l'expiration relative de l'accord étant reportée à 2030 ou 2031. Des discussions qui ne sont pas encore esquissées, mais qui pourraient prendre vie plus tard, parmi les nombreux points de l'agenda (déjà chargé) de Carnevali.