Pas seulement du football et du divertissement lors de la demi-finale de la Super Coupe d'Italie entre Naples et Milan disputée à Riyad. Le succès 2-0 des Azzurri a entraîné une longue polémique, née de l'ambiance particulièrement chaude vécue en marge. Nervosité, paroles fortes et gestes évidents ont accompagné plusieurs instants de course, captés sans filtres par les caméras.
Si l'absence de l'habituel salut final entre les entraîneurs a suscité des discussions, l'attention s'est surtout portée sur ce qui s'est passé entre Allegri et Oriali. Un épisode qui a poussé Naples à intervenir officiellement et qui a débouché sur la décision du Juge Sportif. La confrontation houleuse entre Allegri et Oriali
Durant la demi-finale, la nervosité a atteint des niveaux élevés, notamment au niveau des bancs.
Au cours de la seconde période, Allegri est devenu le protagoniste d'une confrontation houleuse avec Oriali, le collaborateur de Conte à Naples. D'après ce qui ressort des images et des rapports ultérieurs, l'entraîneur des Rossoneri a adopté une attitude provocatrice, accompagnée de propos jugés offensants. Un épisode qui s’est produit sous les yeux des dirigeants, du personnel et des professionnels, ainsi qu’en direct à la télévision.
La situation a contribué à accroître la tension générale du match, déjà chargé de signification sportive. À la fin du match, Naples a qualifié le comportement d'Allegri de hors de contrôle, soulignant la gravité de l'incident. Les images, transmises par de nombreuses caméras, ne permettent pas d'ignorer l'épisode. Suite aux événements de Riyad, le juge sportif Gerardo Mastrandrea, réuni avec ses collaborateurs le 20 décembre 2025, a pris une décision officielle.
Allegri a été sanctionné d'une amende de 10 mille euros pour avoir, au cours de la seconde mi-temps, adopté une attitude provocatrice à l'égard d'un manager de l'équipe adverse, à qui il a également adressé à plusieurs reprises des expressions offensantes ; infraction détectée par les collaborateurs du Ministère public fédéral.
Ces derniers jours, Naples avait déjà exprimé une sévère condamnation à travers une note officielle, réitérant la nécessité que l'épisode ne passe pas inaperçu.




