Yildiz, de la Fiorentina au Paraguay : double déception choquante. Repartir de la Juve pour voler à nouveau

Yildiz, de la Fiorentina au Paraguay : double déception choquante. Repartir de la Juve pour voler à nouveau

June 20, 2026

Il y a des moments dans la carrière d'un footballeur où il faut essayer de regarder vers l'avant même si tout semble aller de travers. Les deux derniers mois de Yildiz sont allés dans ce sens : à commencer par l'élimination en Coupe du Monde avec sa Türkiye. La dernière image de la star de la Juve est celle en larmes après la défaite contre le Paraguay et les adieux à la compétition déjà en phase de groupes. Déception et amertume sont les sentiments qui se lisent le plus souvent sur son visage lorsque, au milieu du terrain, il reste le visage à l'intérieur de sa maillot pour cacher ses larmes. Un regard dans le vide, comme ce qui s'est passé au coup de sifflet final du match contre la Fiorentina en championnat. Même là avec la conscience d'avoir raté un objectif important pour les Bianconeri : la Ligue des Champions. Le tout complété par une condition non optimale en raison de problèmes financiers qui ne lui ont pas permis d'être à 100% dans le moment clé de la saison. Le premier tournoi majeur avec l'équipe nationale. Yildiz rêvait de la Coupe du Monde avec la Turquie et, à seulement 21 ans, il a réussi à réaliser son rêve. Un rêve qui s'est transformé en cauchemar au vu de l'épilogue : le match contre les USA manque toujours, mais les deux huitièmes de finale en autant de jours ont décrété l'élimination de l'équipe nationale turque. Colère, déception, larmes : autant de sentiments qui ont accompagné l'équipe entraînée par Montella au coup de sifflet final. Un but du Paraguay après deux minutes a suffi à mettre fin aux rêves de Coupe du monde de Kenan et de ses coéquipiers. L'image qui a accompagné Yildiz le mois dernier est celle de lui absorbé dans ses pensées dans un mélange de larmes et d'amertume pour deux grands buts ratés. Si le passage des groupes à la Coupe du Monde aurait pu être à sa portée, on peut en dire autant de la Ligue des Champions. La Juve n'a pas réussi à se qualifier pour la compétition européenne, perdant un avantage important et surtout gâchant quelques occasions sur papier en tant que favori, tant à domicile contre Vérone que contre la Fiorentina. Et contre la Viola, au coup de sifflet final, l'image qui a circulé sur les réseaux sociaux était la même que celle vue après le Paraguay. Deux situations similaires dans un contexte différent mais qui décrivent bien le moment du numéro 10 de la Juventus. Yildiz, déchire la Turquie pour l'élimination de la Coupe du Monde : les 10 Juve abattus au milieu du terrain Les yeux du Real Madrid et la volonté de la Juve L'échec de la victoire en Ligue des Champions a ouvert des scénarios inévitables pour Yildiz, également du point de vue du marché. L'intérêt du Real Madrid pour lui n'est certainement pas une surprise. Les Blancos ont toujours suivi les meilleurs jeunes joueurs d'Europe et 10 Juve entre parfaitement dans cette catégorie, il y aurait alors Guler, son coéquipier national et ami. Il pourrait y avoir un certain intérêt de la part de la Premier League, d'Arsenal en particulier, mais pour le moment, l'esprit de Kenan est entièrement tourné vers la Coupe du Monde et, à son tour, vers la Juventus. Mais il est néanmoins considéré comme un élément essentiel et le club continue de le considérer comme central dans le projet technique des années à venir. Pour cette raison, la Juventus maintient une position ferme sur son séjour, soutenue à la fois par le désir du joueur de rester à Turin et de laisser une marque importante dans l'histoire de la Juventus, et par le renouvellement de contrat signé en février jusqu'en 2030, qui a fait de lui le joueur avec le salaire le plus élevé de l'équipe. Une sorte de ne pas toucher à Yildiz, au cas où il serait nécessaire de le réitérer. La blessure de Yildiz et sa condition non optimale Accompagner Yildiz dans ces derniers mois de championnat, c'était aussi une blessure qui ne lui a pas permis d'être à 100%. Des douleurs persistantes au genou qui ont poussé Spalletti à l'utiliser à un moment clé de la saison pour la Juve et qui ont inévitablement affecté sa forme physique avant la Coupe du Monde où il a débuté sur le banc contre l'Australie (entre en jeu en seconde période) et comme titulaire contre le Paraguay. Ce n'est pas le Kenan qu'on a surtout vu en première partie de saison et cela augmente aussi la déception, la sienne en premier lieu, mais aussi celle de ceux qui attendaient de le voir à l'œuvre dans la compétition du championnat du monde aux Etats-Unis. Turquie-Paraguay restera longtemps dans les mémoires, pour la première fois dans l'histoire : cela n'était jamais arrivé. Désormais, l'esprit de Kenan est sans aucun doute tourné vers le dernier match contre les États-Unis, pays hôte, pour tenter d'honorer pleinement la Coupe du monde et, peut-être, tenter d'arracher une victoire, par fierté et pour démontrer à tout le monde que la Turquie n'est pas celle que l'on a vue lors des deux premières sorties. Ensuite pour Yildiz il faudra surmonter cette grande déception, recharger les batteries et repartir encore plus fort avec la Juve car c'est de lui que Spalletti et les Bianconeri veulent construire la colonne vertébrale de l'équipe, même sans la Ligue des Champions. Et les Bianconeri pourraient également l'embrasser à nouveau plus tôt que prévu compte tenu de sa sortie anticipée de la Coupe du monde. A lui de recommencer à voler à nouveau avec le club.