L'affaire Rocchi s'agrandit. L'enquête menée par le parquet de Milan, axée sur le prétendu système de relations entre arbitres et dirigeants de football, a donné lieu à des développements nouveaux et inquiétants. Un autre match s'est également terminé sous la loupe du procureur Maurizio Ascione et du procureur adjoint Paolo Ielo, toujours avec la participation de l'Inter. C'est le match que l'équipe Nerazzurri de Cristian Chivu a disputé contre le Torino le 26 avril et qui s'est terminé sur un score de 2-2. Le choix de Mariani pour Torino-Inter Dans le dernier match visé par l'enquête, il y a Torino-Inter. L'arbitre choisi par Gianluca Rocchi, alors concepteur d'arbitres, était Maurizio Mariani, le seul arbitre italien impliqué dans la Coupe du monde actuellement en cours. Selon l'accusation, le match au Stadio Olimpico Grande Torino aurait été l'occasion d'évaluer l'arbitre de la section Aprilia, qui aurait été malvenu par l'Inter et Beppe Marotta. Misons à jour un instant, laissez-moi voir si tout va bien puis je confirmerai. Selon ce que rapporte Repubblica, cela aurait été le résumé de la conversation entre Gianluca Rocchi et un initié commentant l'éventuelle nomination de Maurizio Mariani. Mais avant de donner l'accord final, selon les procureurs, il fallait l'accord du club Nerazzurri : Mais seulement après l'accord de l'Inter car il n'a pas été apprécié par eux. Le coup de sifflet de la section Aprilia, en effet, n'a pas été du goût de l'Inter, surtout après l'arbitrage controversé et controversé du Napoli-Inter, joué à Maradona le 25 octobre 2025 et remporté par l'équipe d'Antonio Conte 3-1. Le président Nerazzurri lui-même avait sévèrement commenté l'arbitrage de Mariani, définissant celui accordé aux Azzurri comme un pénalité. Les enquêteurs ont ciblé l'ancien désigné Gianluca Rocchi, qui a témoigné ces derniers jours devant le procureur Maurizio Ascione et le procureur adjoint Paolo Ielo, et ses relations avec les dirigeants du football, en collaboration avec des représentants du club sportif Inter et en consultation. À partir des nouvelles interceptions, une relation privilégiée a émergé entre le club Nerazzurri et l'ancien président de la FIGC Gabriele Gravina (qui a ensuite démissionné après la débâcle des Azzurri contre la Bosnie-Herzégovine et l'échec de la qualification pour la Coupe du Monde). Agir en raison des relations préférentielles avec Gabriele Gravina, jusqu'aux désignations résultant d'ingérences. Le système clientéliste entre la FIGC et l'Inter émergerait donc. Pas de matchs truqués en faveur de l'Inter et pas de pression sur le VAR. C'est la position de l'ancien arbitre Gianluca Rocchi, qui s'est présenté ces derniers jours au parquet pour répondre aux questions du procureur Ascione et du député Ielo. Après avoir décidé de ne pas répondre à la convocation en avril dernier, l'ancien arbitre s'est exprimé, niant toute accusation concernant d'éventuelles désignations favorables et le prétendu coup dans la salle VAR de Lissone pour influencer une décision arbitrale. Les matches et les arbitres qui portent malheur Il y aurait plusieurs arbitres qui n'étaient pas les bienvenus à l'Inter. Tout d'abord Daniele Doveri, retenu pour la demi-finale de la Coupe d'Italie Inter-Milan le 23 avril 2025. Une désignation qui aurait alors facilité la désignation d'un arbitre apprécié par les Nerazzurri. Ils portent malheur, est un autre extrait d'une interception en référence aux arbitres qui ne sont pas dans les bonnes grâces des Nerazzurri. Parmi les malvenus, il y avait aussi Maurizio Mariani et Simone Sozza. Ce dernier n'aurait pas été choisi pour un autre match visé par le parquet de Milan, l'Inter-Vérone, le 3 mai 2025, le match étant alors attribué à Gianluca Manganiello. Le dernier match, du moins pour l'instant, est Torino-Inter le 26 avril. À la lumière des nouvelles interceptions et des nouvelles vérités que révèlent les enquêtes, une chose semble sûre : l’enquête prend de l’ampleur. . .