La Juve travaille au renforcement de l'effectif, mais aussi à l'écoute des offres du marché. Entre licenciements et joueurs sacrifiables, à Continassa il n'y a pas un moment de répit dans la direction. Et ces dernières heures, Fabio Miretti est également devenu un objet de marché. Le milieu de terrain né en 2003 s'est retrouvé dans le viseur de la Lazio, qui tente d'augmenter la qualité de l'équipe de Gattuso, qui pour l'instant n'a pas reçu grand-chose du club. Les Biancocelesti sortent d'une mauvaise saison, qui s'est terminée par l'échec de la conquête de l'Europe et ils doivent nécessairement élever leur niveau pour essayer de ne pas répéter la même année. La Lazio a manifesté son intérêt pour la promotion 2003, évaluant la possibilité de l'amener à Rome en prêt, comme le rapporte Nicolò Schira. Miretti, fraîchement sorti d'un parcours de croissance qui l'a vu alterner entre la Juventus et d'autres expériences comme Gênes, représente un profil jeune et flexible, capable d'assumer plusieurs rôles au milieu du terrain. Les Biancocelesti restent donc à l'écart, prêts à évaluer l'évolution de la situation et à comprendre s'il y aura place pour transformer l'intérêt en une véritable négociation. Fabiani attend donc une réponse de la Vieille Dame et de Spalletti, qui devront décider de l'avenir du joueur également en fonction des solutions de l'équipe de la Juventus. Mais en attendant Turin a des idées claires sur la formule d'un éventuel transfert. La composition probable de la Juve pour Palerme : Spalletti laisse immédiatement tomber les as Miretti garantit une wildcard à l'entraîneur et la possibilité de jouer sur tout l'avant du milieu de terrain : du milieu de terrain au milieu offensif, aussi bien dans un milieu de terrain à trois qu'à deux. Et donc il serait également parfait pour le conseil d'administration de Gattuso. La Lazio a frappé à la porte, mais la Juve a un plan très précis pour le milieu de terrain : seuls des transferts permanents sont envisagés, Carnevali et Massara visant à récolter environ 15 millions d'euros. Message ensuite envoyé à la capitale. De nouvelles réponses sont désormais attendues.