Inter-Vérone, un autre match sous enquête : VAR et AVAR interrogés. Et Schénone se rend au Parquet !

Inter-Vérone, un autre match sous enquête : VAR et AVAR interrogés. Et Schénone se rend au Parquet !

May 04, 2026

Alors que d'un côté l'Inter a célébré sa victoire au Scudetto sur la Piazza Duomo, de l'autre les supporters Nerazzurri continuent de craindre les éventuelles implications de l'enquête du parquet de Milan sur les arbitres. Les procureurs veulent en effet écouter Giorgio Schenone, responsable des arbitres du club, qui ne fait pas actuellement l'objet d'une enquête mais a été convoqué au parquet dans les prochains jours. Schenone est un ancien arbitre qui gère désormais les relations entre le club Nerazzurri et le monde de l'arbitrage, et pour cette raison, selon l'hypothèse du procureur, il pourrait révéler plus d'informations sur l'enquête en cours. Je ne veux plus le voir Parmi les écoutes téléphoniques de Rocchi et Gervasoni, les deux chefs des arbitres mis en examen qui se sont auto-suspendus ces dernières semaines, est mentionné un certain Giorgio, qui selon l'hypothèse du parquet de Milan serait Schenone lui-même. Le jeu de Rocchi et le cas des arbitres : les réseaux sociaux ne pardonnent pas Selon le procureur Maurizio Ascione, ce dernier aurait fait pression, directement ou indirectement, sur la nomination des arbitres, en indiquant les arbitres qui n'étaient pas les bienvenus (Doveri) et les bienvenus (Colombo). Dans les écoutes, en effet, on peut entendre : « Ils ne veulent plus le voir ». D'où le choix de Rocchi de faire arbitrer par Doveri la demi-finale de la Coupe d'Italie contre la Roma, afin qu'il ne puisse pas arbitrer la finale au cas où, et le match contre Bologne le 20 avril 2025 à Colombo. Les gestionnaires d'arbitres de club comme Schenone apparaîtraient sur le papier comme des personnages tout à fait normaux, un point de rencontre entre la direction et les arbitres. Cependant, à plusieurs reprises, les contacts ont été excessifs et le parquet de Milan soupçonne que nous avons influencé les désignations. Et ce n’est pas la première fois qu’on en parle. En 2023, José Mourinho déclarait à la fin d'un match Monza-Roma : Nous n'avons pas la force que d'autres clubs ont pour dire 'nous ne voulons pas de cet arbitre', il y a des équipes qui le font. Nous le savons tous. Il y a des équipes qui disent « je ne veux pas de ça ». Nous n'en avons pas la force. Dans les prochains jours, Schenone, qui était juge de touche lorsque Rocchi arbitrait, sera donc entendu par le procureur, mais il faudra comprendre si seulement en tant que personne informée des faits ou s'il sera inscrit sur la liste des suspects. Mais il ne sera pas le seul à être appelé. Le parquet souhaite en effet également écouter les histoires des autres responsables des arbitres de club, et notamment de ceux qui ont été arbitres de Serie A. Mais l’impression est que les enquêtes sont loin d’être terminées. Dans certaines interceptions, Rocchi s'entretient avec les dirigeants des clubs de Serie A. Des pourparlers que, selon le règlement, l’ancien arbitre désigné n’aurait pas pu avoir. Des investigations plus approfondies auront ensuite lieu au centre VAR de Lissone, afin de clarifier la thèse de défense de Gervasoni sur les prétendus coups. Selon l'ancien désigné varois, mis en examen pour de prétendues irrégularités lors d'un match Salernitana-Modène. Cependant, selon son avocat, Gervasoni ne traitait à l'époque qu'avec les arbitres de Serie A, qui à Lissone se trouvent dans un bâtiment complètement différent de celui de Serie B. Pour cette raison, il lui aurait été impossible d'influencer le match en question avec les fameux coups. Les procureurs souhaitent donc vérifier la distance réelle entre les deux bâtiments, pour comprendre s'il était possible de passer de l'un à l'autre à temps. Enquête sur le système d'arbitrage : convocation de Schenone. Ces derniers mois, les arbitres Luigi Nasca et Rodolfo Di Vuolo ont déjà été interrogés, parmi ceux qui font l'objet d'une enquête dans le cadre de l'enquête milanaise sur le système d'arbitrage, qui suggère une implication dans une fraude sportive. Les deux hommes, employés comme assistants du VAR, sont impliqués pour le match Inter-Vérone du 6 janvier 2024. Selon ce qui a été révélé, le procureur Maurizio Ascione, titulaire du dossier, alors que l'enquête n'était pas encore confidentielle, a convoqué Nasca en sa qualité de VAR pour ce match. A cette occasion, une décision a été examinée concernant un prétendu coup de coude du défenseur nerazzurri Alessandro Bastoni, qui est restée sans sanction. Di Vuolo était également présent dans la même salle varoise, faisant office d'avar. Dans les prochains jours, le magistrat poursuivra l'enquête et, sauf changement, pourrait convoquer Giorgio Schenone, responsable des arbitres du club de l'Inter, comme personne informée des faits. Le désigné des arbitres de Serie A et B Gianluca Rocchi apparaît également dans l'enquête, aux côtés d'autres techniciens liés à la direction du VAR. En outre, jeudi dernier, Andrea Gervasoni a été longuement interrogé et il a nié toute accusation, donnant sa propre version des événements.