Enquête de l'arbitre, Inter pas sous enquête mais. . . ce qui change entre justice ordinaire et justice sportive

Enquête de l'arbitre, Inter pas sous enquête mais. . . ce qui change entre justice ordinaire et justice sportive

April 27, 2026

Dans le cadre de l'enquête pour fraude sportive impliquant Gianluca Rocchi et d'autres, l'Inter et ses dirigeants ne font pas l'objet d'une enquête. C'est ce que l'on apprend de sources qualifiées liées au parquet de Milan. Les personnes inscrites dans le dossier d'enquête sont toutes liées au monde de l'arbitrage, les matchs qui se sont retrouvés dans le viseur du procureur Maurizio Ascione sont quatre ou cinq et ne sont pas liés à ce championnat. Ces dernières heures, il est apparu que l'enquête avait été ouverte il y a plus d'un an, quelques semaines avant la lettre de plainte envoyée par Domenico Rocca contre les dirigeants de La Haye. Ce rapport a donné lieu à la création d'un dossier au parquet de la FICG, qui a ensuite choisi d'archiver l'affaire, mais qui a pu rouvrir le dossier après avoir reçu les documents du parquet de Milan. Le nom de l'Inter a rebondi au cours de l'enquête relative au cas des arbitres, concernant la possibilité de désignations acceptables par le club Nerazzurri l'année dernière. L'enjeu est le match à l'extérieur à Bologne le 20 avril 2025, ainsi que l'éventuelle activation pour que Daniele Doveri, considéré comme malvenu par les Nerazzurri, n'arbitre pas l'équipe dans la phase finale du championnat et dans une éventuelle finale de Coupe d'Italie, le désignant ainsi pour la demi-finale retour de la compétition italienne. Cependant, deux aspects doivent être soulignés à ce stade : tout d'abord, le fait que les documents pertinents sont encore attendus à l'heure actuelle. Mais pas seulement : l’absence d’enquêtes dans la justice pénale ordinaire n’est pas en soi une assurance d’innocence pour la justice sportive, qui s’inscrit dans la lignée d’une justice spéciale et pour laquelle même le soupçon suffit à intervenir. La situation reste donc, pour le moment, en évolution, dans l’attente de savoir si la justice sportive décidera d’agir ou non. Avant le match d'hier contre le Torino, le président des Nerazzurri, Giuseppe Marotta, avait également clarifié son point de vue et celui du club : Nous avons vu ces commentaires dans la presse et nous sommes assez étonnés. Nous n'avons pas de liste d'arbitres bienvenus. La saison dernière, nous avons eu des décisions défavorables, même constatées par les dirigeants de la CAN, comme le penalty refusé à l'Inter-Roma. Nous sommes forts de notre équité et de notre tranquillité, aujourd'hui nous sommes ici pour faire face à un examen important, ramener ce Scudetto le plus rapidement possible et pouvoir ensuite nous concentrer sur la Coupe d'Italie. Pourrait-il y avoir des répercussions sur l'Inter ? Non, absolument. Nous sommes très calmes et nous voulons rassurer tout le monde. (TOUTES LES DÉCLARATIONS ICI)