Conte partira : accord pour Naples, combien d'économies l'ADL. De Sarri à Inzaghi : des noms pour l’avenir

Conte partira : accord pour Naples, combien d'économies l'ADL. De Sarri à Inzaghi : des noms pour l’avenir

May 20, 2026

NAPLES - Le voyage est lent vers le boulevard du coucher du soleil à Naples et Antonio Conte le parcourt la tête haute, profitant de sa sortie de scène sous les applaudissements des fans. Encore 4 jours avant le match final contre l'Udinese, qui deviendra le théâtre d'une standing ovation de 90 minutes, entourant un match dans lequel les Azzurri chercheront un petit point pour être arithmétiquement sûrs de la deuxième place. Ensuite, il est fort probable que le président De Laurentiis décide d'annoncer une séparation désormais devenue de fait après deux saisons marquées par un scudetto et une Super Coupe - ainsi que deux accès à la zone Ligue des Champions - obtenus à des coûts trop élevés pour la dynamique comptable du club. Nous attendons la confirmation de ce qui est devenu une nouvelle après le 0-3 à Pise, lorsque Conte a fait des déclarations qui allaient vers ses adieux. Probablement surprenant le même patron qui visait le secret et qui a ensuite fait l'annonce urbi et orbi dimanche à Maradona. Hier, il y a eu une accélération, avec de nombreux détails accompagnant ce qui semble être devenu une séparation à part entière. On parle d'une résolution consensuelle, c'est-à-dire que Conte et ses 12 collaborateurs (certains d'entre eux devraient rester, comme l'entraîneur des gardiens Alejandro Lopez et le manager de l'équipe Paolo Rea) laisseraient à Naples les 22 millions bruts prévus par les contrats expirant en 2027. L'entraîneur reçoit 8,5 nets par an qui, combinés aux 7,5 bruts de Lukaku et aux 11 de De Bruyne, constitueraient une économie de 30 millions pour les caisses du club, qui se sont presque asséchées au cours des 2 saisons à Conti. En réalité, la sortie de l'ensemble du clan Conte ne coûterait que zéro euro si une autre offre d'emploi arrivait entre-temps (l'équipe nationale et Milan en arrière-plan), sinon une indemnité de départ serait toujours accordée à l'entraîneur et à son staff. Aurelio aurait pris note des souhaits de l'entraîneur, qui lui auraient été exprimés il y a environ un mois, une décision que Conte aura prise car De Laurentiis lui aurait communiqué la nécessité d'une révision des dépenses sur la masse salariale et sur le marché. Pour Conte, comme on le sait, il existe également la possibilité de devenir entraîneur de l'équipe nationale italienne. Pas de rupture entre Antonio et Aurelio qui - en attendant - cherche un nom commercialisable aux yeux du public après les adieux de l'entraîneur qui a permis à Naples de remporter le Scudetto et la Super Coupe. Pour qui après Conte ? En première place parmi les bienvenus se trouve Maurizio Sarri, mais l'intérêt de l'Atalanta insiste sur lui à travers Cristiano Giuntoli qui négocie avec la Déesse pour le rôle de directeur sportif. Un autre nom de renommée internationale est Roberto Mancini, actuel entraîneur d'Al Saad : il renoncerait aux 20 millions qu'il reçoit aujourd'hui pour embrasser la cause de Naples. Même chose pour Simone Inzaghi, entraîneur d'Al Hilal (gagnant 26 millions par saison), mais qui est sur le point de démissionner, ainsi que Stefano Pioli qui a rompu son contrat avec la Fiorentina : il lui restait encore deux ans à 3 millions net par saison. Le pari pourrait cependant être celui d’Italiano : un pari que De Laurentiis serait heureux de relever.